Le Nouveau Printemps 2026 : quand la culture raconte la ville en chantier
Europolia, à travers le projet Grand Matabiau quais d'Oc, était partenaire de l'édition 2026 du Nouveau Printemps. On vous partage le bilan : un mois de festival, 52 artistes, près de 50 000 visiteurs, 140 retombées presse en France et à l'étranger. Et un constat partagé par la presse : cette édition a fait du renouvellement urbain autour de la gare Toulouse Matabiau une matière artistique.
Le dialogue entre art contemporain et urbanisme
Le festival de création contemporaine, imaginé en collaboration avec la comédienne et plasticienne Rossy de Palma, a notamment investi les quartiers Marengo et Bonnefoy, au cœur du projet Grand Matabiau quais d'Oc piloté par Europolia. Jardin Michelet, Pôle ESS des Herbes Folles, Gare Matabiau, médiathèque José Cabanis, Garage Bonnefoy, friches et espaces publics : 52 artistes et 107 œuvres ont pris place dans un territoire en pleine transformation.
Sollicitée par le festival, Europolia a souhaité s'inscrire dans cette dynamique et accompagner la réalisation de plusieurs œuvres et expositions. Un objectif : regarder autrement un quartier en pleine transformation, quitte à interroger la mémoire des lieux ou la question de la gentrification.
C'est par exemple le sens de l’œuvre d'Ernesto Artillo, sur la friche rue des Jumeaux mise à disposition jusqu'en décembre 2026 par Europolia, cette tour faite de débris de démolitions incarnant une "architecture de l'attente".
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Une revue de presse locale, nationale... et internationale !
Le Monde, Beaux Arts Magazine, El País, La Vanguardia, la presse italienne, allemande et suédoise, près de 60 relais locaux de La Dépêche du Midi aux médias culturels régionaux... Le festival aura donné un véritable coup de projecteur sur les quartiers de la gare qui se métamorphosent.
Car au-delà du festival, les journalistes ayant couvert l'évènement y ont perçus « des quartiers historiquement ruraux et ouvriers, aujourd'hui en pleine mutation urbaine » (L'Opinion.com), un « quartier de la gare en pleine transformation, au milieu des démolitions et des annonces de futurs aménagements » (Côté Toulouse), les « environs en reconstruction des faubourgs » (L'Essentiel Toulouse). Le festival, écrivent-ils, « salue le renouvellement des quartiers » (Intramuros), « n'est pas un white cube : il investit l'espace public, il invite à danser » (Neo2), et fait de Toulouse « une plaque tournante européenne de la créativité » (Hube Magazine). Pour certains, « le quartier lui-même, en pleine mutation urbaine, devient matière artistique » (L'Art Vues) et « la ville en chantier peut aussi être une ville de désir culturel » (Info Toulouse).
Le festival se poursuit dans le quartier
Certaines œuvres sont encore à découvrir ou à redécouvrir :
- « Obra Nueva – Ce qui reste », d'Ernesto Artillo : la tour construite avec les vestiges du quartier reste en place dans la rue des Jumeaux jusqu'à la fin de l'année 2026.
- « Sabotage », de Nicolas Daubanes : pensée pour évoluer et se dégrader avec le temps, l'œuvre est pérennisée dans le Jardin de l'Observatoire de Jolimont.
- La Carte Blanche à Rossy de Palma aux Abattoirs – FRAC Occitanie Toulouse est prolongée jusqu'au 1er novembre 2026 (dernier weekend !).
Et en 2027, cap sur le Ramier
Rendez-vous est déjà pris : la prochaine édition du Nouveau Printemps se déploiera sur l'île du Ramier, en bord de Garonne — à deux pas d'Empalot, un autre quartier en renouvellement aménagé par le groupe Oppidea Europolia. La création contemporaine serait-elle l'un des fils conducteurs des grandes transformations métropolitaines ?
Retrouvez le bilan intégral de l'édition 2026, ainsi que les revues de presse sur le site du Nouveau Printemps (lenouveauprintemps.com).